On est jeune, beau et con, on est sur de nous, on a notre style à nous, on se croit invulnérable et intouchable. On veut briller, on veut prouver qu'on sait se débrouiller, qu'on est plus doué que les autres, alors on frime. On rit, on s'aime, on fume, on se drogue, on claque le fric de nos parents, on sort, on aime, on aime plus. On re-aime, on croit aimer, on pleure. On s'étale dans le lit, défoncé, cramé, on ne pense plus à rien, on oublie le monde. On ferme les yeux, on rigole tout seul, on part. On boit, on fume, et on se croit stylé. On se plaint de tout et on veut tout avoir alors que dans le bien des souffrances existent. On regarde le ciel, on dramatise, ma vie est fichue sans lui ou elle. Alors on prend des résolutions, on aimera plus jamais. On est jeune et déprimé. On écoute son I-pod, session groupe drogués ou chanson déprimées. On lit des livres déprimants d'auteurs déprimés ou drogués. On s'envole, on imagine. On espère, on rêve. Et peu à peu, l'espoir se perd. On avance, on progresse, sans regarder en arrière.
Pour oublier le passé, sans ne jamais rien regretter. On continu de sourire, même si on triste, parce que on ne sais pas qui pourrait tomber amoureux de notre sourire. Peut-être que pour tout le monde on n'est qu'une personne, mais pour une personne on est tout le monde. Mieux vaut ne pas pleurer parce que quelque chose est terminée mais plutôt sourire parce qu'elle a eu lieu. On se souvient de ces moments, beau ou mauvais car c'est grâce à eux on devient une personne meilleure .Ne cours pas trop, les meilleures choses arrivent lorsque tu les attends le moins.